Le soutien scolaire : présentation des trois formules

1)      la micro entreprise reconnue société de service à la personne : les parents règlent le salaire Brut. Aucun autre prélèvement n'est fait par l'Etat. Les cotisations et impôts sont payés par le professeur indépendant. Une attestation fiscale est remise aux parents en fin d'année. La somme dois être reportée dans la déclaration d'impôts. Un crédit d'impôts de 50% est accordée sous forme de virement bancaire (pas de réduction d'impôts).
 
2)      la société de service à la personne prestataire : Acadomia, Anacours, les Precepteurs, Axéo.... Le parent reste l'employeur d'un professeur envoyé par l'organisme mais il paie des frais d'inscription pour pouvoir être enregistré sur la base de données une fois et des frais de mise en relation à chaque séance. Ex 38 euros pour 1H le professeur est payé 14 euros. Toutes ces sociétés ne fonctionnent pas qu'avec des professeurs expérimentés. Il peut s'agir également d'étudiants ou de retraités. Les professeurs ne sont pas engagés à suivre l'élève sur l'année scolaire et peuvent renoncer à la mission si leur situation personnelle change. Certaines sociétés font payer les parents en avance. Le crédit d'impôt est le même qu'en situation 1 avec l'attestation fiscale et le montant à reporter sur la déclaration.
 
 
3)      Le CESU via le portail emploi CESU. Le parent paie le salaire net au professeur et il est débité des charges ensuite par l'URSSAF qui calcule l'impôt à la source de l'employé. Il faut faire une déclaration tous les mois. Le crédit d'impôts est ensuite automatique sans avoir à déclarer de somme sur la déclaration. C'est souvent une réduction d'impôts et non un crédit. Il correspond à 50% des sommes engagées. Ex 20 euros pour le prof = 11 euros prélevés en plus sur le compte des parents et 15,50 euros de crédits d'impôts.


de quoi on parle dans les bilans ?

LE VOCABULAIRE

Le vocabulaire est l'ensemble des mots effectivement employés par une personne dans un énoncé oral ou écrit.

  • mais, tandis que le vocabulaire actif est produit et utilisé par le locuteur, c'est à dire prononcé ou écrit par une personne,
  • le vocabulaire passif est, lui, compris par cette même personne dans un contexte spécifique mais non utilisé.

Par exemple : de nombreuses personnes comprennent la formule "mon fils a voulu s'immiscer dans notre conversation" lorsqu'elles la lisent ou l'entendent. Et elle appartient donc à leur vocabulaire passif.
Mais infiniment moins nombreux sont ceux qui l'utilisent couramment à l'écrit comme à l'oral, et pour lesquelles le verbe "s'immiscer" appartient au vocabulaire actif ; l'immense majorité des gens se contentant de dire "Mon fils a voulu se mêler de notre conversation".
C'est d'ailleurs l'un des enjeux de ma démarche à travers la rédaction de J'aime les mots, que d'essayer de contribuer à une amélioration du niveau de langue moyen de mes compatriotes, en leur redonnant le goût d'utiliser davantage de très nombreux mots, verbes et locutions jolis ou pertinents, qui appartiennent à leur vocabulaire passif mais pas à leur vocabulaire actif.